samedi 30 août 2025
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Une tiny house : ça coûte cher ?

La meilleure alternative à la maison traditionnelle est certainement la tiny house. C’est un petit habitat mobile, économique et écologique qui séduit de plus en plus les Français. Cependant, bon nombre de personnes se demandent si la tiny house coûte cher ou non. Si vous faites partie de ces gens, on vous donne tout de suite le budget à débourser pour avoir cette mini-maison.

Le prix d’une tiny house

Si vous souhaitez avoir une tiny house clé en main, il faut débourser entre 20.000 et 85.000 euros, le prix moyen est de 50.000 euros. Au cas où le projet est plus spécifique, cela peut coûter jusqu’à plus de 110.000 euros. Ce modèle clé en main est déjà équipé de tout ce qu’il faut : cuisine intégrée, table repliable, mezzanine ou lit escamotable… Si c’est un modèle hors d’eau hors d’air, prévoyez entre 19.000 et 50.000 euros, le prix moyen est de 32.000 euros. Cet écart de prix s’explique par la taille de cette micromaison et les matériaux employés pour la confectionner. De plus, en termes de qualité, toutes les tiny house ne se valent pas. Cependant, ces chiffres sont indicatifs, car la tiny house prix varie grandement d’un fabricant à un autre. Quoi qu’il en soit, le tarif d’un modèle clé en main est deux fois moins cher que celui d’une habitation traditionnelle de 80 m². On peut dire que cette petite maison est plus accessible que les autres types de biens immobiliers d’ailleurs, c’est son prix pas cher qui fait son succès. Elle peut se financer par les propres moyens ou avec un petit prêt. Il est intéressant de préciser que les tiny house de bonne qualité ont demandé des heures de travail donc, leur prix est fondé.

Une tiny house pas chère

tiny house prix
Crédits : Pixabay

Il est possible de payer moins cher la tiny house en participant à sa conception. Toutefois, il faut connaître les bases du bricolage. Si on choisit l’auto-construction, on achète tous les nécessaires, et on fait tout par soi-même. Pour cela, il faut avoir du temps, de la patience et des notions en bricolage. Afin de baisser encore le prix de la tiny house, on peut se tourner vers des matériaux recyclés. L’autre possibilité est d’acheter un modèle en kit ou prêt à aménager, et à sa réception, on s’occupe de toute la finition et de l’aménagement intérieur. Si on n’a pas l’envie ni les capacités pour la construction d’une tiny house, on opte pour la commande clé en main, mais c’est plus cher. En effet, elle sera fabriquée par des ouvriers expérimentés et qualifiés. Ainsi, elle sera de très bonne qualité et conçue suivant nos besoins et nos attentes. En guise d’information, si on manque de budget, on trouve aussi des tiny house d’occasion.

Mais à part le prix en général de la tiny house, il faut aussi tenir en compte d’autres coûts. Il y a notamment le transport, le prix dépend de la distance à parcourir, de la taille de ce petit habitat écologique et de l’état du terrain où il sera posé. Notons encore la taxe d’habitation annuelle qui est pareil que celle d’une caravane, aux environs de 150 euros.

Valentin
Je m’appelle Valentin Marchand, j’ai 33 ans, et je raconte le Québec et le Canada parce que j’ai décidé de m’y enraciner.Je suis géographe de formation et guide-accompagnateur à temps partiel, installé à Montréal depuis bientôt dix ans. J’ai traversé des forêts boréales, arpenté les ruelles du Plateau sous la neige, accompagné des visiteurs dans des coins de pays où même Google hésite encore. Mais avant tout, je suis un amoureux des récits de territoire. Derrière les paysages, il y a toujours une histoire : économique, sociale, identitaire.C’est pour ça que j’ai lancé MM Magazine — un espace où je décrypte le Canada francophone sous toutes ses coutures, avec un œil d’observateur de terrain. Je parle de politique québécoise, d’enjeux identitaires, de climat, de société autochtone, de migrations, de culture populaire, et parfois même… de sirop d’érable (car oui, c’est sérieux ici).Ce qui me distingue ? Je suis aussi passionné de canotage traditionnel. L’été, je quitte les écrans pour glisser sur les rivières du Québec, pagaie en main. Le canot m’a appris à lire les courants, à respecter le rythme des saisons, à observer les détours avant de foncer. Une belle métaphore, finalement, pour comprendre la société canadienne d’aujourd’hui : des eaux calmes en surface, mais des mouvements profonds sous la ligne d’eau.📌 Ce que vous trouverez sur MM Magazine : – Des analyses d’actualité québécoise et canadienne, toujours contextualisées et accessibles aux lecteurs européens comme nord-américains – Des portraits de personnalités, d’artisans, d’élus ou de citoyens engagés – Des explorations géographiques et historiques pour mieux saisir les enjeux du territoire – Des clins d’œil aux pratiques culturelles, aux traditions et aux petits chocs culturels du quotidien – Un ton curieux, jamais donneur de leçons, toujours ancré dans la réalité du terrainJe crois qu’on ne comprend un pays qu’en acceptant de se laisser surprendre par ses nuances. Si vous voulez découvrir le Québec et le Canada autrement qu’en carte postale, bienvenue dans MM Magazine.

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