samedi 30 août 2025
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Cryptomonnaie et consommation d’énergie : un problème structurel ? par yves wespisser

Outre le fait qu’elle soit considérée comme un moyen pour blanchir de l’argent, de financer les actes terroristes, la cryptomonnaie est aussi irrespectueuse de l‘environnement. En effet, il faut une quantité d’énergie colossale pour la produire. Et cela a des impacts environnementaux très préoccupants. Dans cet article, Yves wespisser, un professionnel en matière de monnaie virtuelle nous explique tout ce qu’il y a à savoir sur le sujet. Pourquoi la cryptomonnaie est-elle aussi énergivore ? Peut-on produire de la cryptomonnaie sans se servir de l’énergie fournie par les sources non renouvelables ?

Le minage de cryptomonnaie : ce qu’il faut savoir, par yves wespisser

Selon yves wespisser, un seul ordinateur a suffi pour miner du bitcoin auparavant. Toutefois, sa valeur n’a cessé de croitre. Alors, de plus en plus de personnes qui cherchaient un bon moyen d’investir se sont lancées aussi dans le minage. Il faut savoir que la difficulté des calculs pour miner s’ajuste en fonction du nombre d’ordinateurs candidats pour les opérations. Et plus il y a des mineurs, plus les calculs deviennent complexes. Aujourd’hui, le cours du Bitcoin, la plus célèbre des cryptomonnaies avoisine les 19 000 euros. Et il faut préciser qu’on ne peut malheureusement pas miner avec un simple PC. Cette opération nécessite l’utilisation de processeurs spécifiques : les Asics. D’après yves wespisser, le modèle qui se vend le plus est l’Antminer Pro S19 vendu entre 4 000 à 11 000 euros. Selon le constructeur Bitmain, la puissance de cet appareil est de 3 250 watts. Quant à sa consommation électrique, elle avoisine les 29 000 kWh/an si l’appareil tourne en permanence. Cependant, un seul appareil ne suffit pas. En effet, la plupart des gros mineurs possèdent un parc de centaines de machines : une ferme de minage. Et pour les faire fonctionner, il faut une importante quantité d’énergie.

Monnaie virtuelle et consommation d’énergie : un problème structurel

bitcoin et crypto
crédits : pixabay

C’est un fait, le réseau de la cryptomonnaie est un gros consommateur d’électricité. Selon les données du site Digiconomiste, la quantité d’énergie consommée par le minage ne cesse d’augmenter. En janvier 2021, celle du Bitcoin était de 77.8 TWh. Un an après, elle a  atteint les 204.5 TWh. Pour le moment, sachant qu’il n’y a pas encore eu d’interdiction concernant l’utilisation de l’énergie non renouvelable pour le minage. La situation risque de s’empirer dans les années à venir. En effet, la demande ne cessera d’augmenter. Et il ne faudra pas attendre longtemps pour que la cryptomonnaie épuise les stocks. Pour éviter cela, l’idéal serait de trouver dès maintenant une autre alternative. En ce moment, des mineurs ont choisi de se tourner vers des protocoles qu’ils jugent plus écologiques. Au lieu d’utiliser le protocole proof of work, ces derniers préfèrent utiliser le proof of stake. Mis à part cela, de plus en plus de mineurs privilégient également les énergies renouvelables. Ces derniers se servent de plaques pour emmagasiner le maximum d’électricité possible. Ainsi, ils pourront réduire la consommation d’électricité fournie par les sources non renouvelables. Pour en savoir davantage sur ce sujet, yves wespisser peut répondre à toutes les questions. Il suffit de visiter le profil qui suit https://fr-fr.facebook.com/public/Yves-Wespisser pour le trouver.

Valentin
Je m’appelle Valentin Marchand, j’ai 33 ans, et je raconte le Québec et le Canada parce que j’ai décidé de m’y enraciner.Je suis géographe de formation et guide-accompagnateur à temps partiel, installé à Montréal depuis bientôt dix ans. J’ai traversé des forêts boréales, arpenté les ruelles du Plateau sous la neige, accompagné des visiteurs dans des coins de pays où même Google hésite encore. Mais avant tout, je suis un amoureux des récits de territoire. Derrière les paysages, il y a toujours une histoire : économique, sociale, identitaire.C’est pour ça que j’ai lancé MM Magazine — un espace où je décrypte le Canada francophone sous toutes ses coutures, avec un œil d’observateur de terrain. Je parle de politique québécoise, d’enjeux identitaires, de climat, de société autochtone, de migrations, de culture populaire, et parfois même… de sirop d’érable (car oui, c’est sérieux ici).Ce qui me distingue ? Je suis aussi passionné de canotage traditionnel. L’été, je quitte les écrans pour glisser sur les rivières du Québec, pagaie en main. Le canot m’a appris à lire les courants, à respecter le rythme des saisons, à observer les détours avant de foncer. Une belle métaphore, finalement, pour comprendre la société canadienne d’aujourd’hui : des eaux calmes en surface, mais des mouvements profonds sous la ligne d’eau.📌 Ce que vous trouverez sur MM Magazine : – Des analyses d’actualité québécoise et canadienne, toujours contextualisées et accessibles aux lecteurs européens comme nord-américains – Des portraits de personnalités, d’artisans, d’élus ou de citoyens engagés – Des explorations géographiques et historiques pour mieux saisir les enjeux du territoire – Des clins d’œil aux pratiques culturelles, aux traditions et aux petits chocs culturels du quotidien – Un ton curieux, jamais donneur de leçons, toujours ancré dans la réalité du terrainJe crois qu’on ne comprend un pays qu’en acceptant de se laisser surprendre par ses nuances. Si vous voulez découvrir le Québec et le Canada autrement qu’en carte postale, bienvenue dans MM Magazine.

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