samedi 30 août 2025
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Mettre sa voiture à la casse en 5 étapes

En France, il existe des centres spéciaux qui reçoivent les véhicules considérés comme hors d’usage. Une voiture est dite hors d’usage quand elle est polluante, quand elle n’est plus en état de marche ou quand son propriétaire décide tout simplement de s’en séparer parce qu’elle est trop ancienne. Si la voiture appartient à l’une de ces catégories, la meilleure des solutions serait de la mettre à la casse. Mais quelles sont les étapes à suivre pour procéder à une mise à la casse ? Combien coûte l’opération ? On fait le point dans cet article.

Mettre une voiture à la casse : quelles sont les étapes à suivre ?

Pour mettre sa voiture à la casse, la première chose à faire est de trouver le centre VHU le plus proche. Et seuls ceux qui sont agréés peuvent réaliser l’opération. Il faut préciser que la voiture doit encore posséder tous ces éléments essentiels. Parmi ces derniers, il y a la partie moteur, le radiateur, le pot catalytique, etc. Pour trouver un centre VHU, il suffit de se renseigner à la préfecture ou se rendre sur le site de l’ANTS (Agence nationale des titres sécurisés). Ceci fait, on commence à rassembler tous les documents. A savoir qu’il ne suffit pas de déposer la voiture auprès d’un centre VHU. Il existe quelques documents à fournir. Il y a d’abord la carte grise. Sur cette dernière, il faudrait ajouter la mention cédé le ….. pour destruction et signer. Ensuite, il faut fournir aussi un certificat de non-gage / un certificat de non-cession. Et au cas où la carte grise de la voiture est perdue, il faut la remplacer par la déclaration de perte. La troisième étape consiste à déposer la voiture à la casse. Ceci fait, on remplit les formalités administratives. À noter que les obligations administratives doivent être effectuées dans un centre VHU. Enfin, la dernière étape consiste à démolir la voiture.

Combien coûte la mise à la casse d’une voiture ?

mise à la casse voiture
crédits : pixabay

La mise à la casse d’une voiture est gratuite à condition que le véhicule dispose encore des éléments essentiels cités ci-dessus. Cependant, au cas où la voiture n’est plus en état de marche et qu’il faut la remorquer. Il va falloir payer un frais de remorquage. En effet, le centre VHU peut se charger de l’enlever contre 50 euros. Bien évidemment, ce prix varie selon le trajet. Quand on met ne voiture à la casse, le centre CHU doit fournir un récépissé au propriétaire. Ce document sera la preuve que la voiture a bel et bien été démolie. Un exemplaire de ce récépissé doit aussi être envoyé à la préfecture. Sans ce dernier, la préfecture ne pourra pas procéder à l’effacement du numéro d’immatriculation. Aujourd’hui, par respect pour l’environnement, le gouvernement offre une prime à la casse ou une prime à la conversion à ceux qui acceptent de mettre leur voiture polluante à la casse et choisir un véhicule plus propre. Les voitures polluantes sont celles à essence qui datent d’avant janvier 2006 et celles diesel qui datent d’avant janvier 2011.

Valentin
Je m’appelle Valentin Marchand, j’ai 33 ans, et je raconte le Québec et le Canada parce que j’ai décidé de m’y enraciner.Je suis géographe de formation et guide-accompagnateur à temps partiel, installé à Montréal depuis bientôt dix ans. J’ai traversé des forêts boréales, arpenté les ruelles du Plateau sous la neige, accompagné des visiteurs dans des coins de pays où même Google hésite encore. Mais avant tout, je suis un amoureux des récits de territoire. Derrière les paysages, il y a toujours une histoire : économique, sociale, identitaire.C’est pour ça que j’ai lancé MM Magazine — un espace où je décrypte le Canada francophone sous toutes ses coutures, avec un œil d’observateur de terrain. Je parle de politique québécoise, d’enjeux identitaires, de climat, de société autochtone, de migrations, de culture populaire, et parfois même… de sirop d’érable (car oui, c’est sérieux ici).Ce qui me distingue ? Je suis aussi passionné de canotage traditionnel. L’été, je quitte les écrans pour glisser sur les rivières du Québec, pagaie en main. Le canot m’a appris à lire les courants, à respecter le rythme des saisons, à observer les détours avant de foncer. Une belle métaphore, finalement, pour comprendre la société canadienne d’aujourd’hui : des eaux calmes en surface, mais des mouvements profonds sous la ligne d’eau.📌 Ce que vous trouverez sur MM Magazine : – Des analyses d’actualité québécoise et canadienne, toujours contextualisées et accessibles aux lecteurs européens comme nord-américains – Des portraits de personnalités, d’artisans, d’élus ou de citoyens engagés – Des explorations géographiques et historiques pour mieux saisir les enjeux du territoire – Des clins d’œil aux pratiques culturelles, aux traditions et aux petits chocs culturels du quotidien – Un ton curieux, jamais donneur de leçons, toujours ancré dans la réalité du terrainJe crois qu’on ne comprend un pays qu’en acceptant de se laisser surprendre par ses nuances. Si vous voulez découvrir le Québec et le Canada autrement qu’en carte postale, bienvenue dans MM Magazine.

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