samedi 30 août 2025
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Quel équipement faut-il pour le laborantin ?

Au sein des laboratoires, la personne qui s’occupe de l’analyse des prélèvements et de la manipulation des produits chimiques s’appelle laborantin. Pour des résultats des plus précis, il doit utiliser des matériels d’analyse médical spécifiques. Et encore, pour éviter tout risque de contamination, il emploie des protections à usage unique. Zoom tout de suite sur les équipements du laborantin.

Le métier de laborantin en quelques mots

Technicien de laboratoire, le laborantin exerce dans un monde médical et industriel (chimique, cosmétique et pharmaceutique). Son travail consiste à analyser des échantillons et des prélèvements de différentes natures. Il veille à les nommer, à les classer et à les préserver. Pour cela, il se sert de différentes substances chimiques et appareils techniques comme la filtration sur membrane par exemple. Grâce à un protocole d’analyse précis, il fait un compte-rendu final. Son travail participe à la création de vaccins, à la prévention de certaines maladies, à l’innovation industrielle… En plus de cela, il établit un diagnostic médical ou un examen de qualité. Pour exercer ses diverses missions, le laborantin suit des formations afin d’acquérir des connaissances poussées en biologie et en physique chimie et de maîtriser les outils analytiques de laboratoire.

Les équipements utilisés par le laborantin

laborantin
Crédits : Pixabay

Pour que le laborantin puisse travailler dans les meilleures conditions, il a besoin de différents outils de laboratoire pour la microscopie, pour la filtration, pour l’échantillonnage et pour les prélèvements. Il lui faut également des machines et du mobilier de laboratoire à ne citer que les chaises, les stands de stérilisation, les fours de laboratoire… Parmi les équipements essentiels pour lancer un nouveau laboratoire ou une nouvelle enseigne médicale, il y a le ventilateur de table, les gobelets en plastique 80 CC, les écouvillons, les lames de scalpels, les bouteilles et les collecteurs de dilution, les sacs de prélèvement, les membranes polycarbonates… Il faut encore des boîtes de rangement de grille, des caméras microscopiques, des réfractomètres… Précisons l’importance des lunettes de protection, des visières et des masques d’isolation, des masques de visage BFE, des casquettes de prélèvement…

Les équipements de protection indispensables

Le métier du laborantin présente des risques de contamination en raison de la manipulation de fluides corporels, de sang, de virus, de bactéries… et pour les éviter, ce professionnel doit assurer sa protection. Parmi les matériels pour se protéger lors de la manipulation des tubes, de la centrifugeuse, du microscope…, il utilise des gants en latex à usage unique. Au cas où il manipule des produits chimiques et toxiques, il porte des gants en nitrile pour une meilleure résistance aux éléments acides. Quant aux vêtements de travail, il enfile une blouse médicale, une tunique ou une combinaison jetable. Il faut encore utiliser des protections respiratoires pour ne pas contaminer par les postillons, les micro-gouttelettes… et pour éviter l’inhalation de substances toxiques ou chimiques par la bouche ou par le nez. Il peut mettre un masque chirurgical ou un masque FFP2. La charlotte n’est pas oubliée pour que ses cheveux ne contaminent pas les produits manipulés et altèrent les résultats d’analyse.

Valentin
Je m’appelle Valentin Marchand, j’ai 33 ans, et je raconte le Québec et le Canada parce que j’ai décidé de m’y enraciner.Je suis géographe de formation et guide-accompagnateur à temps partiel, installé à Montréal depuis bientôt dix ans. J’ai traversé des forêts boréales, arpenté les ruelles du Plateau sous la neige, accompagné des visiteurs dans des coins de pays où même Google hésite encore. Mais avant tout, je suis un amoureux des récits de territoire. Derrière les paysages, il y a toujours une histoire : économique, sociale, identitaire.C’est pour ça que j’ai lancé MM Magazine — un espace où je décrypte le Canada francophone sous toutes ses coutures, avec un œil d’observateur de terrain. Je parle de politique québécoise, d’enjeux identitaires, de climat, de société autochtone, de migrations, de culture populaire, et parfois même… de sirop d’érable (car oui, c’est sérieux ici).Ce qui me distingue ? Je suis aussi passionné de canotage traditionnel. L’été, je quitte les écrans pour glisser sur les rivières du Québec, pagaie en main. Le canot m’a appris à lire les courants, à respecter le rythme des saisons, à observer les détours avant de foncer. Une belle métaphore, finalement, pour comprendre la société canadienne d’aujourd’hui : des eaux calmes en surface, mais des mouvements profonds sous la ligne d’eau.📌 Ce que vous trouverez sur MM Magazine : – Des analyses d’actualité québécoise et canadienne, toujours contextualisées et accessibles aux lecteurs européens comme nord-américains – Des portraits de personnalités, d’artisans, d’élus ou de citoyens engagés – Des explorations géographiques et historiques pour mieux saisir les enjeux du territoire – Des clins d’œil aux pratiques culturelles, aux traditions et aux petits chocs culturels du quotidien – Un ton curieux, jamais donneur de leçons, toujours ancré dans la réalité du terrainJe crois qu’on ne comprend un pays qu’en acceptant de se laisser surprendre par ses nuances. Si vous voulez découvrir le Québec et le Canada autrement qu’en carte postale, bienvenue dans MM Magazine.

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